Afrique, vers une rétrotopie religieuse

Avant propos

Le flou, c’est quelque chose qui normalement m’effraie. Mais, cette fois-ci, je suis rassurée. Parce qu’au fil de mes discussions, j’ai compris qu’il s’agissait d’un flou plus ou moins collectif que je me dois de questionner, pour au mieux avoir les réponses que je recherche ou au moins ouvrir à mon échelle une réflexion sur le sujet. Vous ne serez donc pas surpris du nombre relativement important de points d’interrogations qui agrémentent ce texte au cours duquel je mets à nu l’état de ma pensée qui pourrait au gré du temps, des événements et des circonstances changer, ou se stabiliser dirais-je. Pour l’heure, mon incertitude est la seule chose dont je suis certaine.

L’emploi que je fais dans le texte des termes « chrétiens » et « musulmans » illustre toutes les religions dites importées. C’est parce que de toutes les forces religieuses en présence sur le continent, ces deux groupes sont les plus répandus, j’en ai donc fais une mise en avant.

Introduction

« L’enthousiasme que suscite cette pensée permet d’affirmer qu’une sorte d’ethnic revival prend corps, faisant entendre un puissant désir de déssoccidentalisation et une contestation de plus en plus affirmée des religions dites révélées. » 
 
L’impératif transgressif, Léonora Miano

Yannis Davy Guibinga, in Red Woman

Photo issue de la série Red Woman du photographe Yannis Davy Guibinga

11 Octobre 2018, mon attention est particulièrement attirée par une publication Instagram. La phrase (que j’ai traduite de l’anglais) était: « Mon cerveau a tellement été lavé qu’à un moment donné, j’avais l’habitude de… » et consistait à citer les comportements typiques de noirs américains résultant du lavage de cerveau établi par le système existant. De toutes les réponses qui ont été données, 80% environ évoquaient l’attachement à la religion chrétienne comme conséquence d’un blanchiment de cerveau. Aussi, la dynamique plus que mouvementée de la discussion démontrait-elle qu’il s’agissait d’une question plus que sensible.

Ce genre de discussions, faisait écho avec celles que j’ai moi-même à maintes reprises eu avec untel ou unetelle. Et pas une fois, d’un coté ou de l’autre, une issue concrète n’y a été trouvée. Ce sera certainement le cas de ce texte dont je ne connais pas encore la fin. Je ne saurai définir avec précision ni l’origine, ni la période à laquelle remonte mes questionnements sur le sujet des africains et leur attachement aux religions dites importées. Bien que les principes fondamentaux de ces religions déclinent toute possibilité de remise en question (on ne questionne pas lorsqu’on a la foi), il est de plus en plus difficile pour certains d’entre nous de ne pas relever les décalages qui ressortent parfois de la relation assez spéciale que nous entretenons avec elles.

Une relation passive agressive

« J’avoue avoir un peu de mal à m’agenouiller devant des statuts d’un Jésus et d’une Marie Blancs »
Anonyme.

Cette déclaration qu’on m’a faite il y a quelques mois veut dire beaucoup, d’autant plus qu’elle venait d’une personne fervente. Je pense qu’après tout le travail de persuasion et d’intimidation qui a été opéré en Afrique en matière de religions, il en faut aujourd’hui du courage pour oser se questionner sur ce sujet qui disons-le, fait partie de ceux dont nombreux parlent tout bas, que certains osent parfois penser au fond, mais dont personne n’ose parler à haute voix. Comment en sommes-nous arrivés là?

la-sainte-communion

La sainte communion; Guinnée équatoriale 1989. Par le photographe Pascal Maitre.

La religion est une chose collective, elle a une dimension culturelle. Elle est ce qui unit les individus à travers les rituels et la croyance partagés en quelque chose qui les dépasse, en un Invisible. Les croyances religieuses d’un peuple influencent son fonctionnement et définissent son mode de vie. Toutes les religions créent du lien social, et parce qu’elles créent du lien social, elles engendrent un aspect politique, dominateur et de pouvoir qui entraînent les dérives comme celles qu’on a pu observer à travers l’histoire de l’humanité.

Lorsque le projet d’une réflexion écrite sur ce sujet est né, j’ai décidé de faire un sondage dont le but était d’établir une corrélation entre le niveau d’intellectualisation, de connaissance sur l’histoire plus ou moins lointaine de l’Afrique et le choix des africains d’une appartenance religieuse. Ce qui m’a frappée, ce n’était pas au final les résultats que j’ai recueilli et auxquels je m’attendais. J’ai plutôt été marquée par la réaction de certaines personnes dès lors que le document du sondage a été mis en ligne. J’étais surprise que le seul titre du document qui était « Problacks et religions étrangères » ait emmené des gens à penser que mon but était de déstabiliser leur foi. Un sondage d’une page serait-il suffisant pour déstabiliser une « foi forte » ? A moins que les questions posées par le document en question soient déjà latentes dans l’esprit de ces personnes… La métaphore qui est tout de suite apparue à mon esprit par rapport à cette attitude est celle de l’infidélité en couple. Je m’explique. Dans un couple, une femme ou un homme ne se détourne pas de son/sa partenaire juste parce qu’une autre personne lui a une fois en passant fait des avances, une infidélité arrive dans les cas où soit une faille existait déjà au sein du couple, ou lorsque le partenaire en question nourrissait déjà des pensées et penchants de ce genre.
Le document ayant été entre-temps supprimé par Facebook (puis rétabli après réclamation de ma part, mais là n’est pas la question), j’ai dû le renvoyer en messagerie privée à quelques personnes. Entre ceux qui n’ont pas répondu, ne serait-ce que pour accuser réception et ceux dont l’accusé de réception consistait à me dire qu’ils étaient des « enfants de Dieu » et qu’ils ne voyaient pas le document en question d’un bon oeil, j’ai réalisé l’hypersensibilité du sujet que je tentais de toucher du doigt.

La peur de l’inconnu (celle de l’enfer en l’occurrence) guide souvent la plupart des gens à rester attachés à certains courants de pensée et à refouler tout questionnement et remise en question les concernant. Ceci illustre ce dicton de chez moi qui dit qu’il vaut mieux traiter avec le démon qu’on connaît que de se fier à l’ange qu’on ne connaît pas. Attitude qui ne pousse manifestement qu’à la passivité, à l’inaction et à la résignation.
Pourquoi l’Afrique est devenu le terrain optimal de prolifération de diverses pratiques religieuses? Pourquoi à travers le monde, les communautés noires sont celles au sein desquelles se trouve le plus grand nombre de pratiquants? Mis à part la violence avec laquelle le christianisme et l’islam ont été introduits au sein du continent (oui apprendre des versets à coup de fouets pendant 400 ans, ça laisse des traces),  se pourrait-il que ce soit parce que nous sommes de toutes les populations celle qui de manière désespérée a besoin de s’accrocher à quelque chose? De croire que ce par quoi nous sommes passés et par quoi nous passons a certainement un sens? Dans l’espoir que peut-être, la « Volonté Suprême » qui en a été à l’origine se chargerait bien un jour ou l’autre d’infliger une correction bien méritée aux bourreaux d’hier et d’aujourd’hui?

« Il se délectaient de la vertu des pauvres et de l’élitisme des oppresseurs. Laissez donc aux Blancs leur argent et leur pouvoir, leur ségrégation et leurs sarcasmes, leurs grandes maisons et leurs écoles, et leurs pelouses comme des tapis et leurs livres et surtout -sur tout- laissez leur donc leur blancheur. Il valait mieux être humble et modeste, insulté et maltraité pour un petit bout de temps que de passer l’éternité à rôtir en enfer. Personne n’aurait voulu admettre que des gens, chrétiens charitables, se réjouissent à la pensée de leurs oppresseurs tournant pour toujours sur la broche du diable dans des flammes de souffre. »
 
Maya Angelou, Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage.

Woke* or bamboolized* ?

Les africains et afro-descendants de part le monde se sont, depuis un bout de temps, rendus compte de la technique du « diviser pour régner » utilisée par l’adversaire afin de renforcer sa main mise sur le continent. La philosophie africaine Ubuntu qui prône l’unification comme force vive du continent s’est trouvée anéantie à cause de l’acharnement continuel subi par l’Afrique au fil des siècles (traites arabo-musulmanes et occidentales, traité de Berlin, colonialisme, etc). C’est le retour à cette philosophie d’unification qui a motivé les personnages comme Marcus Garvey et ses congénères jusqu’aux Thomas Sankara plus récemment, dans leur combat pour le Panafricanisme. La mort de ces Hommes n’a pas stoppé le combat puisque d’autres comme Amzat Boukari-Yabara, Ama Mazama, Kemi Seba, Prof Téophile ObengaRosa Amelia Plumelle-Uribe, Egountchi Behanzin…, ont repris le flambeau et mènent activement le combat de ces prédécesseurs. Tous ont pour idéal une Afrique puissante, autosuffisante, digne et grande et tous pensent que le canal pour toucher ce rêve du doigt serait les nations unies d’Afrique. L’une des seules fissures qui habituellement fragmente le mur de l’idéal panafricaniste est la question religieuse.

En effet, sur la question religieuse, l’Afrique compte le bloc des adeptes de religions dites importées et celui des partisans du retour aux religions endogènes. Le groupe des panafricanistes présente le même schéma. Ce qui crée quelques scissions dans les rangs du mouvement et nourrit d’interminables débats entre ceux qui se considèrent comme appartenant à l’équipe des « éveillés » et ceux qu’ils considèrent en face comme des « bamboulisés ». En résumé, les chrétiens et musulmans africains seraient des perdus, des traîtres, des aveuglés ou des naïfs. Selon la tournure que prend souvent les débats fondés sur ce sujet, il existe pour les esprits vulnérables et non avertis un danger dans certains des discours radicaux et non assis sur des arguments solides. La conséquence, c’est une surenchère de la haine inter-religieuse, clairement contre-productive.

L’état actuel des africains et afro-descendants face aux religions étrangères m’emmène à faire une analogie avec celui des noirs français ou américains. La plupart de ces derniers portent aujourd’hui la nationalité de ces pays parce que leurs aïeux avaient autrefois été emmenés de force sur ces territoires pour les raisons que nous connaissons (guerres mondiales, tirailleurs sénégalais, esclavage etc). Avec le temps, ces personnes se sont accommodées de la situation et ont intégré leur « appartenance » à ces pays. Je pense qu’il en a été de même avec les questions religieuses, notamment celles du christianisme et de l’islam. Aussi vrai qu’il serait compliqué d’exiger de nos jours au nom du retour aux sources un abandon des nationalités héritées par ces afro-descendants, il est aussi vrai qu’il serait difficile d’obtenir en un court laps de temps un total revirement religieux de la part des africains (moi y compris) qui ont pendant des siècles été conditionnés par ces croyances.

De la nécessité de développer un sens critique

Je me rappelle la période où je passais mon baccalauréat. A chaque fois que nous sortions d’une épreuve, des petits groupes de candidats s’agglutinaient çà et là dans l’enceinte du centre d’examen et faisaient l’inventaire des diverses réponses que les uns et les autres avaient pu trouver. Chacun essayait par tous les moyens de convaincre l’autre de l’exactitude de sa réponse. Ces discussions semblaient parfois si sérieuses qu’on aurait dit que la vie et la mort en constituaient les enjeux. Ce que mes camarades faisaient à travers cette manœuvre, c’était simplement de se convaincre eux même qu’ils avaient les bonnes réponses. Comme si les réponses écrites sur leurs rabats il y a quelques minutes, avant la fin des épreuves, deviendraient tout à coup justes au moment où le reste du groupe les auraient approuvées. Tout simplement absurde et inutile. Mais le besoin de se rassurer était plus fort.

Un ami m’a une fois dit cette phrase que j’ai trouvée si juste, « Nombreuses sont ces personnes qui prêchent pour se convaincre elles même ». Même si elles ont l’air de savoir et de comprendre, même si elles affichent une certitude et une assurance implacables, leur discours n’est souvent pas neutre. Il voile leurs incertitudes, leurs traumas, leurs doutes, leurs peurs, leurs intérêts, leur manque de confiance parfois. Et si nous ne faisons pas attention aux paroles que nous buvons, à qui nous suivons, à qui donnons notre approbation, à qui nous nous sentons prêt à donner la communion sans confession, à qui nous idéalisons et que nous mettons sur un piédestal, nous nous retrouvons entrain de conforter un individu dans ses bêtises, de l’aider à se voiler la face et par là même occasion d’entraîner d’autres dans un gouffre.

oeuvre-de-artiste-natgirsberger

Sun and Rising; Artiste : Natgirsberger

Il est important (même si cela agace beaucoup d’individus) que l’on développe un esprit d’analyse par rapport à ce qui se dit et se fait autour de nous, ne pas être passifs face à toutes les informations qui nous sont présentées. Si cette réflexion devrait avoir un seul but, ce serait celui d’appeler à un sens critique sur la question du rôle, de l’utilité et des enjeux de la présence des religions sites importées sur le continent africain.

« La désaliénation raciale consiste à rendre le Noir capable de voir le blanc comme une couleur comme une autre, et non comme la couleur du pouvoir ou de dieu »
 
Maboula Soumahoro, La couleur de Dieu? Regards croisés sur la Nation d’Islam et Rastafari, 1930-1950, thèse de doctorat, université de Tours (Extrait de Africa Unite, Amzat Boukari-Yabara)

Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Vers où nous dirigeons-nous ? Peut-on régler une crise identitaire aussi profonde que celle de l’Afrique juste à coup d’évangiles et de sourates ? Au vu de l’état actuel des choses, pense t-on que les africains pourraient continuer à se satisfaire de simples « tais-toi et crois » ? Nos traditions sont-elles aussi régressives qu’on nous l’a fait croire, puisque des pays comme la Chine ou le Japon, malgré leur grand attachement à leurs traditions semblent évoluer à la vitesse que nous constatons? Autant d’interrogations auxquelles cette amnésie volontaire dont nous faisons preuve lorsqu’il s’agit des « questions qui fâchent » ne nous aidera pas à répondre. La machine à questions est enclenchée depuis un moment déjà et ni moi, ni personne ne pourrons l’arrêter. Même si pour ma part, les réponses sont encore dures à trouver et le flou plus que jamais présent, je refuse de me censurer pour ces questions que je juge légitimes et nécessaires.

 

  • Woke : éveillé, averti
  • Bamboolized : bamboulisé, « nègre de maison »
  • La photo à la une est une oeuvre de l’artiste visuel Jessi Jumanji

6 Commentaires

  1. Belle réflexion. Mais je ne pense pas que l’aliénation soit le problème. J’entends que le problème ne peut pas se poser au niveau de la soumission. Il faut d’abord poser que tel territoire africain a été envahi, puis « libéré », afin de voir que c’est bien la domination qu’il faut questionner. Les groupes dominants actuels sont natifs de ces régions, c’est donc à eux que profite cet état de choses.
    Ceci dit, vous êtes agréable à lire.

    1. Merci Guy Ella pour votre commentaire. Ecrire sur ce sujet c’était pour moi comme attraper un objet bouillant entre les mains, pas très évident. Il peut effectivement être traité sous des angles différents et multiples, ce qui rend la chose compliquée à appréhender dans son entièreté. J’aimerais bien connaitre votre avis un peu plus développé sur la question soumission/aliénation/domination.

  2. Chere Afi, j’ai pris plaisir à lire ta réflexion et je te remercie d’évoquer un sujet que j’ai arrêté d’aborder à cause du regard condescendant qui accueille généralement le débat sur cette question. J’ai fini par croire-à tors je le reconnais-qu’il était inutile de vouloir pousser mes interlocuteur à l’exercice de la pensée critique.
    J’ai tout autant adoré la chute de ta chronique et l’invitation à devolopper un sens critique parce que j’aime à dire généralement c’est faire offense à Dieu Lui-même que de refuser délibérément de faire usage du don particulier par lequel il nous a distingué des autres être vivants: le libre arbitre. S’affranchir des frontières de la foi à travers réflexions est avant tout un signe de reconnaissance le créateur lui-même.
    Cela dit, l’histoire, la représentation symbolique et le rôle que ces religions importées ont joué dans le processus d’asservissement de l’homme africain est déjà une raison assez suffisante pour remettre en cause leur légitimité à façonner notre identité en tant qu’Africain (si jamais cette identité existe…).
    Il ne faut pas non plus oublié qu’au-delà de sa fonction moralisatrice, la région est avant tout une composante incontournable de culture et de la civilisation d’un peuple. À travers le christianisme c’est d’abord le mode de vie, la manière de pensée, l’organisation socio-économiques de la civilisation judéochretienne (Occidentale si vous voulez) qui est diffusée. Idem pour l’islam qui a été avant tout un instrument de diffusion de la civilisation arabo-muslmane. Même si à travers le phénomène d’inculturation, certaines pratiques traditionnelles ont pu être incorporées dans le christianisme par exemple, il n’en demeure pas moins vrai que les valeurs essentielles de la civilisation occidentale comme la notion de famille (Adam+Eve+ Abel et Caïn, Marie+Joseph+Jésus; Noé +sa femme +ses enfants; David+ses femmes +ses enfants etc), ou encore le capitalisme libéral ont subsisté et étaient pour la plupart en contradiction avec les valeurs africaines.

    Au risque d’être trop long je préfère conclure en disant que pour en revenir aux africains le processus de <> va être lent mais est irréversible, ça prendra des siècles peut-être, mais ça arrivera. Aucun peuple n’a pu se développer dans reconstruire son identité. L’histoire de l’humanité nous le montre assez!
    Merci beaucoup ma chère Afi, et force aux esprits qui s’éveillent !
    Fo-KOFFI

    1. Hello Fo-KOFFI!
      Merci pour votre apport. J’ai particulièrement aimé la partie concernant l’utilisation des religions comme outil de diffusion des civilisations étrangères en Afrique (notion de famille etc). Vous n’avez pas été trop long, je vous aurais lu avec plaisir si vous aviez souhaité développer votre idée.
      Encore merci. 🙂

  3. C’était un plaisir de te lire. Je te remercie grandement pour ce partage.
    On se rend compte à travers l’histoire, de l’influence de la religion et des croyances sur la société.
    Je pense qu’une partie de la solution réside dans la mise en parallèle des religions importées et des croyances du continent. En comparant leurs philosophies respectives chacun sera à même de se faire une idée de la situation. Il est important de noter que la mentalité d’un peuple influence son fonctionnement ou plutôt en est l’origine. Les puissants pays d’Asie illustre ce propos. Or on a pu constater que les religions et les croyances influences la mentalité. Ainsi agir sur la religion et les croyances c’est contrôler les agissements d’un peuple. Je crois qu’on est tous au fait de ce mécanisme. En mettant en parallèle les religions et les croyances comme évoqué plus haut on pourra appréhender la structure de nos mentalité. En effet, en tant qu’africain ces deux courants de pensée nous ont tous influencé d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement. Lorsque nos mères ferventes chrétiennes n’hésite pas à nous interpeller sur l’importance du culte des ancêtres et du rôle qu’ils jouent dans nos vies.
    Toutefois, peut-on objectivement comparer deux philosophies de vie lorsqu’on ignore tout de l’une d’entre elle ?

    On ne peut user objectivement d’une chose que lorsqu’on la connaît. Ainsi, on ne peut agir habilement sur nos mentalités que si on en maîtrise les fondements.

    1. Mettre en parallèle les différences croyances et faire individuellement la part des choses sans mettre de pression inutile sur les autres, tu l’as dis. Merci Bouyou 🙂

Ajouter un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *